Jette
Accessible en permanence
natura 2000
Plaine de jeux
Potager
Zone chiens sans laisse
Table de pique-nique

Avec les bois du Laerbeek, du Poelbos, une partie du parc Roi Baudouin et les marais de Jette et Ganshoren, le bois de Dieleghem constitue une zone spéciale de conservation Natura 2000.

C’est un remarquable ensemble forestier de plus de 50 hectares situé dans la périphérie nord-ouest de Bruxelles. Le site est composé de zones humides, d’une butte d’un ancien calvaire et de plusieurs sentiers.

En bordure est du bois, deux grandes prairies d’agrément servent d’espace de jeux aux enfants et plus particulièrement aux mouvements de jeunesse.

Heures d’ouverture

Accessible en permanence

Le bois est accessible à tout moment. 
Des gardiens de Bruxelles Environnement y font des passages réguliers au cours de la journée.

Le bois est régi par le code forestier. Seuls les piétons et les cyclistes sont autorisés à circuler dans le bois, et uniquement sur les chemins réservés à cet effet. Les chiens doivent être tenus en laisse.

Contacts

Une question, un problème, adressez-vous pendant les heures de surveillance aux gardes forestiers.
En cas d’urgence : le Service de surveillance du bois au 0497/599.437 ou Bruxelles Environnement : 02 / 775 75 75, info@environnement.brussels ou Police de Jette : 02/412 68 06.

Entrées

Les accès au Bois de Dieleghem à Jette, se trouvent avenues Heymbosch, rue Bovaventure et à l’angle formé par l’avenue Henri Liebrecht et la rue de l’Abbaye de Dieleghem.

Transports en commun
BUS : 88 (arrêt(s) : Crocq, Hôpital des Enfants) - 13 (arrêt(s) : Bonaventure, Dieleghem) - 14 (arrêt(s) : Bonaventure, Crocq) - 53 (arrêt(s) : Bonaventure, Crocq, Dieleghem) - 84 (arrêt(s) : Bonaventure)

Panneaux d’information, bancs, poubelles, table pique-nique.

Plaine de jeux
Potager
Zone chiens sans laisse
Table de pique-nique

Les environs du site du Bois de Dieleghem furent occupés très tôt comme en témoignent les vestiges néolithiques et romains mis à jour lors de différentes campagnes de fouilles.

La plus ancienne fondation monastique bruxelloise y est aussi localisée : d’abord installée plus à l’est sur le site d’une exploitation agricole, elle fut transférée au 12e siècle sur la pente du « mons Diligemsis », un lieu totalement inhabité dont elle prit le nom.

Appartenant à l’ordre des Prémontrés, l’abbaye de Dieleghem, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, jouissait de la protection du duc de Lotharingie et grâce à lui, bénéficia de la prodigalité de nombreux puissants. Résultat, l’abbaye s’enrichit, étendit son domaine, s’entoura d’une haute clôture, de fermes, de champs, de potagers, de viviers, d’un moulin et de carrières.

Le sous-sol de la montagne de Dieleghem était en effet composé de bancs de pierre calcaire facilement exploitables. L’abbaye s’en servit d’abord pour ses propres bâtiments puis, y trouva une source de revenus appréciable, les pierres extraites étant transportées vers différents chantiers bruxellois (pour les remparts de la ville, le palais du Coudenberg, la cathédrale Saint-Michel …) et même malinois.

Le gisement épuisé, l’exploitation des carrières s’acheva dans le courant du 18e siècle. Excavée, retournée, des pierres affleurant ici et là, la zone ne pouvait être mise en culture. Pour y tirer malgré tout un revenu, les moines plantèrent des arbres, comme ils le firent aussi sur les anciennes carrières du Laerbeek et du Poelbos.

L’abbaye de Dieleghem ne survécut pas à la Révolution française. Les bâtiments furent pratiquement tous détruits, sauf le palais abbatial, aujourd’hui musée communal de Jette et espace de réception.

Les terres, quant à elles, furent vendues, de même que les bois (connus à l’époque sous les noms de Elsenbos et Heymbos). Baron sous Napoléon, le bourgmestre de Jette Nicolas Bonaventure fut l’un de ces propriétaires. Il avait fait de la large artère du bois, encore visible aujourd’hui, la principale allée de sa propriété. Elle commençait au sortir de la cour d’honneur de son château et s’achevait par un monticule où s’élevait un arc de triomphe.

Lorsque la congrégation des Dames du Sacré Coeur devint propriétaire du site, elle s’empressa de faire disparaître ce symbole des valeurs profanes pour le remplacer par un calvaire.

La commune de Jette racheta le « Bois du Sacré Coeur » en 1952, parce que la congrégation n’avait plus les moyens de l’entretenir.

Devenu Bois de Dieleghem, il fut intégré en 1977 au vaste projet de parc régional incluant le bois du Laerbeek, le Poelbos, les marais de Jette et Ganshoren et un nouveau parc à créer, le futur parc Roi Baudouin.

Monuments

Le calvaire
Sur une butte plantée de hêtres, un calvaire, petit édicule portant un Christ en croix rappellent que les lieux furent autrefois la propriété de la Congrégation des Dames du Sacré-Coeur.

Le Puits Léon XIII
En 1843, alors qu’il était jeune nonce apostolique à Bruxelles, Mgr. Pecci rendit visite à la congrégation des Dames du Sacré Coeur. Se promenant dans le bois, il s’abreuva à la source qui affleurait non loin de l’entrée située à l’angle de la rue de l’Abbaye de Dieleghem et de l’avenue Liebrecht.

Trente-cinq ans plus tard, il devint pape sous le nom de Léon XIII. En souvenir de cette visite, les religieuses donnèrent au puits le nom du célèbre prélat.

Pour des raisons de sécurité, le puits est aujourd’hui scellé, mais la source coule toujours et suinte sous le béton.

Cet ensemble boisé forme un complexe d’aires de nourrissage essentiel pour 12 espèces de chauves-souris. Les arbres creux ou morts du bois leur servent aussi de gîte.

La population de perruches est particulièrement importante dans le bois de Dieleghem. Ces populations prennent de plus en plus d’importance et sont suivies régulièrement afin de mesurer leur impact éventuel sur les espèces indigènes. Un impact qui, pour l’instant, n’est pas avéré.

Faune
mésange à longue queue
chardonneret élégant
tarin des aulnes
azuré des nerpruns
grimpereau des jardins
pigeon ramier
corneille noire
corbeau freux
choucas des tours
pic épeiche
rougegorge familier
faucon pèlerin
faucon hobereau
épervier d'europe
pinson des arbres
pinson du nord
geai des chênes
hirondelle rustique, hirondelle de cheminée
paon du jour
goéland argenté
ouette d'egypte, oie d'egypte
bergeronnette des ruisseaux
noctule, noctule commun
tircis
canard colvert
mésange charbonnière
grand cormoran, grand cormoran atlantique
faisan de colchide
rougequeue noir
pouillot véloce
pouillot fitis
pie bavarde
pic vert
piéride de la rave
pipistrelle, pipistrelle commune
accenteur mouchet
perruche à collier
roitelet à triple bandeau
roitelet huppé
sittelle torchepot
tourterelle turque
chouette hulotte
étourneau sansonnet
fauvette à tête noire
fauvette grisette
fauvette babillarde
troglodyte mignon
grive mauvis
merle noir
grive musicienne
grive litorne
vulcain
rousserolle verderolle
héron cendré
bernache du canada
crapaud commun
buse variable
Flore
anémone des bois
cerisier à grappes
cerisier des oiseaux
circée de paris
sorbier des oiseleurs
érable plane
érable sycomore
frêne commun
gouet tacheté
houx
noisetier commun
pâquerette
podagraire
prêle des marais
primevère élevée
renoncule âcre
renoncule rampante
ail des ours
renouée du japon
saule marsault
sceau de salomon commun
alliaire
véronique des ruisseaux
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