Jette
Accessible en permanence
natura 2000
Accès pour personne à mobilité réduite
Table de pique-nique

Le bois du Laerbeek constitue un îlot de biodiversité exceptionnel. Il fait partie des zones spéciales de conservation Natura 2000. Sa réhabilitation vise à la fois la préservation de sa qualité écologique et une fonction récréative importante.

Le passé du bois du Laerbeek est lié à l’histoire de l’abbaye de Dieleghem, fondée au 11ème siècle.

Comme la forêt de Soignes, le bois abrite une importante hêtraie. Une mare forestière, d’où s’écoule l’un des trois ruisselets du bois, s’y étire sur une trentaine de mètres.

 

Heures d’ouverture

Accessible en permanence

Des gardiens de Bruxelles Environnement y font des passages réguliers au cours de la journée.

Le bois est régi par le code forestier. Seuls les piétons et les cyclistes sont autorisés à circuler dans le bois, et uniquement sur les chemins réservés à cet effet. Les chiens doivent être tenus en laisse.

Contacts

Une question, un problème, adressez-vous pendant les heures de surveillance aux gardes forestiers.
En cas d’urgence : le service de surveillance du bois au 0497/599.362 ou Bruxelles Environnement : 02 / 775 75 75, info@environnement.brussels

Entrées

Le bois du Laerbeek se situe à Jette. Il est ceinturé au nord par un chemin parallèle au ring de Bruxelles (le chemin des Moutons), à l’est par les bâtiments de l’hôpital universitaire AZ-VUB et au sud par la phase III du parc Roi Baudouin. On y pénètre par l’avenue du
Laerbeek, la rue du Bois qui traverse le parc Roi Baudouin et le chemin des Moutons.

 

Un abri ouvert à droite de la drève principale, tables-bancs, bancs, poubelles, panneaux d’information.

Accès pour personne à mobilité réduite
Table de pique-nique

Le passé du bois du Laerbeek, tout comme celui des bois voisins de Dieleghem et du Poelbos, est étroitement lié à l’histoire de l’abbaye de Dieleghem, fondée au 11e siècle.

Pour construire, puis agrandir l’abbaye, les moines ouvrirent une carrière de moellons (des grès calcaires de Balegem) dans un endroit appelé « het laer », autrement dit, « le terrain défriché ». Ces pierres permirent la construction de plusieurs édifices importants comme l’église Notre-Dame de Malines, une partie de la cathédrale Saint-Michel à Bruxelles…

La carrière fut abandonnée à la fin du 15e siècle. La présence de sources l’inondant sans cesse rendait son exploitation difficile. Pour tirer un revenu du site abandonné, les moines décidèrent de le boiser.

Vers 1600, ce « Laerbeekbosch » s’étendait sur une superficie d’environ 5 hectares. Lorsque les biens abbatiaux furent nationalisés après la révolution française, il en faisait plus de 100 et s’étendait jusqu’au Molenbeek.

En proie à la spéculation après le démantèlement de l’abbaye, le bois connut différents propriétaires entre 1796 et 1962. Programmant de nombreuses coupes, ils réduisirent sa superficie de près des deux tiers.


L’un d’entre eux, l’avocat Eugène Van den Elschen, fit construire en 1908 le pavillon de style normand, transformé aujourd’hui en restaurant et qui fait partie de la troisième phase du parc Roi Baudouin.

Suite à une décision du tribunal dans le cadre d’un projet de lotissement, la commune de Jette devint propriétaire du site et du chalet normand en 1962.

Quinze ans plus tard, elle vend le bois à l’Etat belge qui en confie la gestion à l’administration des Eaux et Forêts du Ministère de l’Agriculture.

Depuis la régionalisation, c’est Bruxelles Environnement qui a repris ce rôle.

Sculpture

Memorial à Jan Verdoodt (1982)
Ce mémorial en hommage au peintre figuratif jettois Jan Verdoodt (1908 - 1980) a été placé en 1982 à l’orée du Bois du Laerbeek. Proche du surréalisme, cet artiste aimait peindre la nature en l’associant au corps humain et en particulier à celui de la femme. Une drève du bois porte aussi son nom.

Le bois du Laerbeek est un site exceptionnel sur le plan biologique et sur le plan géomorphologique car végétation et flore sont particulièrement bien corrélées aux types de sols et au relief.

L’aspect le plus remarquable du bois du Laerbeek est la floraison spectaculaire des plantes de sous-bois au printemps. 

L’autre grande particularité du massif, est la relative transparence de la futaie et du sous-bois à l’origine d’importantes et très jolies variations de luminosité.

Parce qu’on y trouve beaucoup d’arbres âgés présentant des cavités, les oiseaux cavernicoles sont particulièrement bien représentés au Laerbeek.  Beaucoup de perruches à collier y ont également élu domicile.

Le bois du Laerbeek est reconnu, avec les espaces verts qui l’environnent (Poelbos, bois de Dieleghem, marais de Jette et Ganshoren et parc Roi Baudouin) comme une zone spéciale de conservation Natura 2000. L’ensemble constitue, en effet, une aire de nourrissage essentielle pour différentes espèces de chauve-souris.

Faune
mésange à longue queue
chardonneret élégant
verdier d'europe
tarin des aulnes
azuré des nerpruns
grimpereau des jardins
criquet des pâtures
pigeon ramier
petite tortue
corneille noire
corbeau freux
choucas des tours
cygne tuberculé
hirondelle de fenêtre
pic épeiche
canard mandarin, aix mandarin
sérotine
rougegorge familier
faucon pèlerin
faucon hobereau
épervier d'europe
pinson des arbres
pinson du nord
foulque macroule
gallinule poule-d'eau, poule d'eau
geai des chênes
martin-pêcheur
citron
hirondelle rustique, hirondelle de cheminée
paon du jour
goéland argenté
ouette d'egypte, oie d'egypte
mouette rieuse
libellule déprimée
sauterelle des chênes
hanneton commun
bergeronnette des ruisseaux
couleuvre à collier
noctule, noctule commun
grand porte-queue
tircis
canard colvert
mésange bleue
mésange charbonnière
grand cormoran, grand cormoran atlantique
faisan de colchide
pouillot véloce
pouillot fitis
pie bavarde
pic vert
piéride du navet
piéride de la rave
pipistrelle de nathusius
pipistrelle, pipistrelle commune
oreillard roux, oreillard commun, oreillard septentrional
accenteur mouchet
perruche à collier
agrion au corps de feu
bouvreuil pivoine
grenouille rousse
roitelet à triple bandeau
roitelet huppé
sittelle torchepot
tourterelle turque
chouette hulotte
étourneau sansonnet
fauvette à tête noire
fauvette grisette
fauvette babillarde
sympétrum strié
tadorne de belon
grande sauterelle verte
chevalier culblanc
triton alpestre
troglodyte mignon
grive mauvis
merle noir
grive musicienne
grive litorne
vulcain
belle dame
rousserolle verderolle
carte géographique
héron cendré
bernache du canada
crapaud commun
buse variable
Flore
cerfeuil sauvage
anémone des bois
armoise commune
aubépine à deux styles
aubépine à un style
aulne glutineux
mélique uniflore
campanule gantelée
cardamine des prés
cerisier à grappes
cerisier des oiseaux
cerisier tardif
charme commun
chèvrefeuille des bois
circée de paris
cirse maraîcher
sorbier des oiseleurs
érable champêtre
érable plane
érable sycomore
eupatoire chanvrine
fougère-aigle
frêne commun
fusain d'europe
gouet tacheté
hêtre
berce commune - patte d'ours
houx
iris jaune
lierre terrestre
menthe aquatique
noisetier commun
orme champêtre
podagraire
primevère élevée
renoncule rampante
ail des ours
roseau
sanicle
saule marsault
sceau de salomon commun
alliaire
véronique à feuilles de serpolet