Anderlecht
Accessible en permanence
Plaine de jeux
Accès pour personne à mobilité réduite

Ce parc poursuit un double objectif : d’une part, l’aménagement d’un espace vert dans un quartier déficitaire en parcs, squares et plantations et, d’autre part, l’ouverture d’un espace de jeux, de rencontres, de promenades dans un quartier défavorisé de la capitale.

L’aménagement du parc fut achevé début 2000. A la demande de la population, il s’articule autour de zones délimitées par type d’activités : un terrain de sport, deux zone de jeux, un kiosque, une butte gazonnée, un terrain de pétanque, un jardin de rencontre à l’aspect plus végétal, des chemins connectés entre eux et de nombreux bancs.

Pour conforter le caractère vert du parc, des haies et des arbres ont été plantés. A l’exception du terrain de sport, tous les revêtements sont perméables, ce qui permet d’alimenter le sol en eau bien utile pour les plantes en période de sécheresse.

Heures d’ouverture

Le parc est accessible au public tous les jours, selon l’horaire suivant:

  • du 01 octobre au 31 mars, de 08h20 à 17h45;
  • du 01 au 30 avril, de 08h20 à 18h45;
  • du 01 mai au 31 août, de 08h30 à 20h45;
  • du 01 au 30 septembre, de 08h20 à 19h45;

Des gardiens-animateurs sont présents 7 jours sur 7 et proposent de nombreuses activités récréatives et sportives.

Contacts

Une question, un problème, adressez-vous pendant les heures de surveillance aux gardiens ou aux jardiniers du parc.
Bruxelles Environnement : 02 / 775 75 75, info@environnement.brussels

Entrées

Le parc de la Rosée à Anderlecht est accessible par le boulevard Poincaré, la rue de la Poterie, la place Lemmens et la chaussée de Mons.

Transports en commun
BUS : 213, 46 (arrêt(s) : Liverpool, Porte d'Anderlecht)
TRAM : 51, 82 (arrêt(s) : Porte d'Anderlecht)

Aires de jeux pour les enfants et les jeunes adolescents, terrain de sport (basket et mini-foot), kiosque pour s’abriter lors des averses, terrain de pétanque, luminaires, bancs et poubelles, locaux des gardiens-animateurs, borne fontaine avec eau potable.

Plaine de jeux
Accès pour personne à mobilité réduite

Le projet de parc débute en juillet 1997 lorsque la commune d’Anderlecht demande à Bruxelles Environnement d’imaginer les plans d’un espace récréatif en lieu et place d’un chancre d’environ 7.000 m2 situé dans le quartier de la Rosée à Cureghem. Projet qui s’inscrit aussi dans la logique du contrat de quartier de la Rosée pour les années 1997-2001.

Dans le passé, un terrain de sport en terre battue y avait été sommairement installé, mais l’endroit, occupé jadis et encore partiellement par des bâtiments industriels, reste glauque et peu avenant.

Bruxelles Environnement adopte alors une stratégie déjà testée lors de l’aménagement du parc Bonnevie à Molenbeek-Saint-Jean : la démarche participative.

Des consultations sont organisées avec les habitants et les acteurs-clefs du quartier (école, habitants, commerçants, occupants de l’immeuble voisin, maison de quartier, associations…) pour que le parc puisse répondre dans la mesure du possible et de façon adéquate à leurs besoins.

Une enquête est lancée, des débats et des rencontres sont organisés. En intéressant la population au projet, les pouvoirs publics lui permettent de s’impliquer dans sa conception et de se l’approprier durablement.
La participation mise en place lors de la phase d’étude, se prolonge ensuite au moment des travaux, commencés à l’automne 1998.

Des sociétés coopératives à finalité sociale ont engagé de la main d’oeuvre locale au chômage pour certains types et certaines phases des travaux ; les enfants ont participé au dessin et à la réalisation d’un segment de la fresque et ont imaginé les jeux...

Début 2000, le parc de la Rosée est achevé et sa création a renforcé la cohésion sociale du quartier.

La fresque qui habille les murs aveugles donnant sur le site constituent l’un des éléments les plus originaux du parc de la Rosée. Une originalité renforcée par sa réalisation, fruit d’une collaboration efficace entre des artistes peintres, des poètes et les enfants du quartier.

Sculpture

La tête de serpent (1999)
Hugo Léon Morales (1955) a imaginé une immense main en polyester coloré. La position qu’elle prend est celle qui, dans un exercice d’ombres chinoises, permettrait de représenter une tête de serpent.

Tête qui donne l’impression de sortir de terre. Le corps du serpent se prolonge sur les murs voisins, mais cette fois sous la forme d’une fresque qui peut se développer sans fin par l’ajout de nouveaux segments.

Fresque

Le serpent de Senne
Sur plus d’une centaine de mètres, le corps du serpent ondule sur les murs qui encerclent le parc. La fresque est à la fois collective et individuelle.

D’une part, six peintres et sept poètes, organisés en atelier, ont développé la cohérence du projet et réalisé chacun un segment de l’oeuvre, d’autre part, un travail particulier a été mené avec les enfants et les jeunes du quartier sur une partie importante de la fresque. Le corps très coloré du serpent est constitué d’une succession de dessins idylliques ou fantastiques.

Faune
pigeon ramier
corneille noire
goéland argenté
ouette d'egypte, oie d'egypte
bergeronnette des ruisseaux
canard colvert
mésange bleue
mésange charbonnière
moineau domestique
rougequeue noir
pie bavarde
accenteur mouchet
tourterelle turque
étourneau sansonnet
fauvette à tête noire
troglodyte mignon
merle noir