Auderghem
Accessible en permanence
natura 2000
Accès pour personne à mobilité réduite

Malgré l’urbanisation, ce parc a conservé l’aspect semi-naturel d’une zone humide dominée par un talus boisé. Aménagé comme un lieu de promenade dans le contexte du maillage vert bruxellois, il se situe dans le prolongement du Rouge-Cloître et de la forêt de Soignes à laquelle il était autrefois attaché.

En 1994, Bruxelles Environnement a fait de cette petite partie de terre argileuse un parc préservant les éléments naturels du site.

Orienté au sud, un talus très pentu porte une végétation boisée. En bas, s’étend un fond de vallée, traversé par un ruisseau à ciel ouvert. Un chemin longe le cours d’eau tandis qu’un autre rejoint le sommet du site. Ils sont reliés par deux sentes dégringolant à flanc de coteau.

Le parc est aujourd’hui repris en zone spéciale de conservation Natura 2000.

Heures d’ouverture

Accessible en permanence

Des gardiens de parc de Bruxelles Environnement y font des passages réguliers au cours de la journée.

Contacts

Une question, un problème, adressez-vous pendant les heures de surveillance aux gardiens du parc.

En cas d’urgence : Police au 02/373 58 11.

Bruxelles Environnement : 02 / 775 75 75, info@environnement.brussels

Entrées 

La promenade du Bergoje se trouve à Auderghem dans un îlot constitué par l’avenue Hermann-Debroux, la chaussée de Wavre et la rue Jacques Bassem.

La grille d’entrée est située entre les n° 28 et 42 de la rue Jacques Bassem. Elle est fermée en cas de tempête. Le chemin qui traverse le parc aboutit à un escalier qui permet de rejoindre le clos du Bergoje aménagé en bordure de la chaussée de Wavre, au nord de l’îlot.

Il est également possible, via le sentier de crête de rejoindre l’avenue Hermann-Debroux par la petite rue qui donne accès à la maison de repos.

Transports en commun
BUS : 34 (arrêt(s) : Bergoje) - 72 (arrêt(s) : Herrmann-Debroux, Jardin Massart) - 209, 41 (arrêt(s) : Herrmann-Debroux)
METRO : 5 (arrêt(s) : Herrmann-Debroux)
TRAM : 8 (arrêt(s) : Herrmann-Debroux)

Ponton d’observation dominant le marais, escaliers, bancs, poubelles, éclairage dans la partie basse, borne de distribution de pinces crottes. Les chiens doivent être tenus en laisse.

Accès pour personne à mobilité réduite

Petite partie de terre argileuse appartenant à la Forêt de Soignes, le Bergoje (le nom viendrait de berg – colline – et oje – maison) en a été séparé en 1729 lors de la construction de la chaussée reliant Bruxelles à Wavre. Du fait de cette artère importante, le promontoire du Bergoje, fait partie des plus vieux sites habités d'Auderghem.

La carte de Ferraris, qui date des environs de 1770, révèle qu’à l’époque le Bergoje, qui domine la vallée de la Woluwe et celle du Roodkloosterbeek (ou ruisseau du Rouge-Cloître), était bordé par de grands étangs et au sommet, par les potagers des maisons de la chaussée de Wavre. Le site était aussi partiellement boisé.

Les étangs furent progressivement comblés et remplacés par des prairies humides. Quant à la Woluwe et au Roodkloosterbeek, ils ont été voûtés au fur et à mesure que progressait l’urbanisation.

Au début du 20e siècle, il y avait, tout en haut du site, une imposante demeure bourgeoise, la villa de la Bruyère, entourée d’un vaste jardin. C’est dans la propriété de cette villa démolie en 1986 qu’à été créé le quartier du Clos du Bergoje.

Si le sommet du promontoire a été habité très tôt, la zone basse, où s’étire la vallée du Roodkloosterbeek, est restée non bâtie, probablement en raison de son caractère marécageux.

En 1994, Bruxelles Environnement en a fait un parc qui tient compte des éléments naturels du site et tente de les préserver.

Le versant boisé constitue un lambeau relique de la forêt de Soignes toute proche ; d’où sa valeur paysagère dans cette zone très urbanisée d’Auderghem. Sous les chênes pédonculés, les hêtres, les châtaigniers et un mélange d'autres essences, le sol est tapissé de lierre. Y fleurissent des anémones sylvie et du muguet. Le mélange de luzules et de hêtres est une des particularités du lieu.

Sur le sommet du talus s’élève une magnifique rangée de châtaigniers centenaires (Castanea sativa), remarquables par leur taille, leur forme et leur port. Dominant le paysage, elle lui donne son caractère particulier et constitue l’un des principaux arguments pour l’inscription du parc sur la liste du patrimoine bruxellois à sauvegarder.

Autre attrait du site, un grand groupe de peupliers grisards (Populus canescens) jouent les préludes près de l’entrée de la rue Bassem.

Du ponton dominant le marais, on peut observer des grenouilles, des tortues de Floride et différentes espèces de canards.

Faune
mésange à longue queue
tarin des aulnes
grimpereau des jardins
pigeon ramier
corneille noire
pic épeiche
canard mandarin, aix mandarin
rougegorge familier
pinson des arbres
pinson du nord
gallinule poule-d'eau, poule d'eau
geai des chênes
martin-pêcheur
ouette d'egypte, oie d'egypte
bergeronnette des ruisseaux
tircis
canard colvert
mésange charbonnière
moineau domestique
grand cormoran, grand cormoran atlantique
rougequeue noir
pouillot véloce
pie bavarde
pic vert
pipistrelle, pipistrelle commune
accenteur mouchet
perruche à collier
grenouille rousse
roitelet à triple bandeau
roitelet huppé
sittelle torchepot
tourterelle turque
étourneau sansonnet
fauvette à tête noire
sympétrum sanguin
troglodyte mignon
grive mauvis
merle noir
grive musicienne
héron cendré
crapaud commun
Flore
gouet tacheté
sceau de salomon commun
alliaire