Bruxelles-Ville
Etterbeek
Accessible en permanence
Plaine de jeux
Zone chiens sans laisse
Accès pour personne à mobilité réduite
Table de pique-nique

Ce vaste ensemble de jardins ponctués de monuments et de musées est dominé par un arc de triomphe à trois arcades. Il est l’un des lieux emblématiques de Bruxelles, de style Beaux-arts.

En 1880, pour le cinquantenaire de la Belgique, seuls les deux palais latéraux, le soubassement des colonnades et de l’arcade furent réalisés.

C’est un parc de style classique « à la française », un grand rectangle découpé géométriquement par de beaux alignements d’arbres. Ses larges allées délimitent des pelouses rectilignes bordées de haies ou garnies de parterres et de sculptures.

Au-delà des musées, le parc dessine un triangle centré sur un vaste bassin aux multiples fontaines. La droite du parc est consacrée à la vie sociale. La partie gauche est propice à la promenade et à la détente, avec ses bancs, tilleuls palissés et cabinets de verdure.

Le site est en restauration depuis 2005. Le programme ambitionne de faire du Cinquantenaire un « Central Park » bruxellois au cœur du quartier européen, un espace vert de qualité aux usages multiples.

Heures d’ouverture

Accessible en permanence

Un service de gardiennage est assuré 7 jours sur 7 par un ou plusieurs gardiens selon le canevas suivant :

  • du 1er octobre au 31 mars, de 8h00 à 17h45;
  • du 1er au 30 avril, de 8h00 à 18h45 ;
  • du 1er mai au 31 août, de 8h00 à 20h45;
  • du 1er au 30 septembre, de 8h00 à 19h45.

Contacts

Une question, un problème, adressez-vous pendant les heures de surveillance aux gardiens du parc.

En cas d’urgence : Police au  02/788 53 43.

Bruxelles Environnement : 02 / 775 75 75, info@environnement.brussels

Pour l’organisation d’événements dans le parc : Cellule autorisation (M. Gheysens – 02/775 77 27).

Entrées 

Les accès au parc se trouvent avenue de la Joyeuse Entrée, avenue de Cortenbergh, avenue de la Renaissance, avenue de l’Yser, avenue des Gaulois, avenue des Nerviens et avenue d’Auderghem. Le parc se trouve sur le territoire des communes de Bruxelles et Etterbeek.

Transports en commun
BUS : 61 (arrêt(s) : Chevalerie, Merode) - 205, 63, 79 (arrêt(s) : Michel-Ange) - 80 (arrêt(s) : Gaulois, Merode) - 60 (arrêt(s) : Froissart) - 206 (arrêt(s) : Breydel, Froissart, Gaulois, Merode, Nerviens, Schuman) - 21 (arrêt(s) : Froissart, Michel-Ange) - 36 (arrêt(s) : Froissart, Nerviens, Schuman) - 27 (arrêt(s) : Gaulois, Merode, Nerviens)
METRO : 1, 5 (arrêt(s) : Merode)
TRAM : 81 (arrêt(s) : Merode, Place St-Pierre)

Petite plaine de jeux pour les enfants de 3 à 7 ans avec grand bac à sable, bateau, pyramide de corde, toboggan et balançoire. Blocs à escalade et équipements de fitness, terrain multisports pour les 8-12 ans avec goals, panneaux de basket + marquage au sol pour le tennis et le volley-ball. Fontaine, bancs, poubelles, 4 zones où les chiens peuvent courir en liberté.

Plaine de jeux
Zone chiens sans laisse
Accès pour personne à mobilité réduite
Table de pique-nique

L’origine du parc est liée à la volonté de l’Etat belge et de la Ville de Bruxelles de célébrer avec faste le cinquantième anniversaire de la Belgique. Mais pas seulement. Utilisé jusque-là comme champ de manœuvres militaire, le plateau de Linthout sur lequel s’érigera le parc, permet aussi d’étendre la ville vers le nord-est et d’y créer de nouveaux quartiers. Le roi Léopold II est enthousiaste.

L'architecte Gédéon Bordiau, choisi par concours, envisage donc de transformer le champ de manœuvre en un parc (au départ modeste) où serait édifié un palais des expositions s’inspirant du musée de South Kensington à Londres : deux ailes reliées visuellement par une colonnade monumentale se déployant en demi-cercle. L’innovation de Bordiau est d’inclure au centre de la composition un arc de triomphe à trois arcades.

Pour l’Exposition nationale des produits de l’art et de l’industrie belges de 1880, qui marque le cinquantenaire de la Belgique, seuls les deux palais latéraux, le soubassement des colonnades et de l’arcade sont réalisés. Par contre, il est décidé d’étendre le parc aux terrains en jachère qui l’entourent.

Un an plus tôt, l’Etat et la Ville de Bruxelles se sont répartis la tâche : au premier d’achever les bâtiments (l’entreprise prendra encore trente ans), à la seconde d’aménager le parc selon les grandes lignes voulues par Bordiau.

Les plantations datent de 1888. Avec des arbres déjà adultes provenant de l’ancien cimetière du Quartier Léopold, du Bois de la Cambre et de la forêt de Soignes.

Pendant plusieurs décennies, le parc du Cinquantenaire sera un lieu d’expositions et de manifestations patriotiques. Jusqu’à ce que l’urbanisation des abords ne les entrave et incite à chercher un autre lieu pour les foires : ce sera le plateau du Heysel, inauguré en 1935.

Depuis 1974, le tunnel Belliard, passe sous le parc qu'il traverse de part en part, surgissant même dans une tranchée à ciel ouvert.

Aujourd’hui le parc fait l’objet d’une restauration d’ensemble programmée sur plusieurs années et financée par Beliris, l’accord de coopération entre l’Etat fédéral et la Région de Bruxelles-Capitale.

Monuments

Le palais du Cinquantenaire et les arcades

Par le mélange de pierre, de verre et de fer et l’adjonction d’immense halles à charpente métallique, le palais du Cinquantenaire (œuvre de l’architecte Gédéon Bordiau) se voulait une vitrine du savoir-faire technologique de la fin du 19e siècle. L’arcade de 45 mètres de haut à trois baies qui relie les deux ailes fut financée par Léopold II et réalisée par Charles Girault. Elle est surmontée d’un quadrige sculptés par Jules Lagae et Thomas Vinçotte illustrant le Brabant élevant le drapeau national.

La grande mosquée de Bruxelles

A l’origine, le bâtiment fut construit pour abriter les 114 m du « Panorama du Caire » peint par Emile Wauters pour l’Exposition universelle de Bruxelles de 1827. Offert quarante ans plus tard au Roi Fayçal d’Arabie, il fut rénové pour être transformé en mosquée et en centre islamique et culturel. 

Le pavillon des passions humaines

Premier monument d’un des architectes belges majeurs, Victor Horta, ce pavillon conçu comme un petit temple classique, abrite le relief des « Passions humaines » du sculpteur anversois Jef Lambeaux (1852-1908).

La Tour de Tournai

Pastiche médiéval de la fin du 19e siècle dû à l’architecte Henri Beyaert, le petit édicule fut construit pour montrer les possibilités architectoniques de la pierre de Tournai.

Sculptures

Les pionniers belges au Congo (1921) – Thomas Vinçotte. Mémorial à la gloire des Belges morts pour l’œuvre coloniale.

Mémorial Général Albert Thys, pionnier des réalisations belges au Congo (1926) – Frans Huygelen.

Buste de Robert Schuman, l’un des pères de la construction européenne (1987) – Nat Neujean.

L’allégorie des 4 saisons

Pour décorer les socles d’entrée du parc 4 sculptures en pierre matérialisent sous la forme d’un nu féminin les 4 saisons :

  • Le printemps (1958) – Henri Puvrez.
  • L’été (1958) – Jean Canneel.
  • L’automne (1950) – Gustave Fontaine.
  • L’hiver (1958) – Oscar Jespers.

Le dogue d’Ulm dit « le chien vert » (1896) – Jean-Baptiste Van Heffen. Commandé par l’Etat belge dans le cadre du 75e anniversaire du pays, ce bronze fut initialement installé à l’entrée du parc de Woluwé.

Les bâtisseurs de villes (1893) – Charles-Pierre Van der Stappen. Bronze représentant deux briquetiers faisant la sieste.

Le faucheur (1893) – Constantin Meunier.

Samson lançant des renards dans les champs des Philistins (1878) – Jean-Baptiste Van Heffen.

Trois c’est la foule III (1965-1966) – Olivier Strebelle. Cette évocation d’un film de Groucho Marx est une commande de la Commission des Arts et Métiers d’Art pour les bâtiments de l’Institut royal du Patrimoine artistique.

Hommage aux pilotes décédés en mission (2000) – Claude Rahir.

Musées

Les Musées royaux d’Art et d’Histoire (MRAH)

Le plus grand musée de Belgique avec ses 650.000 pièces évoquant l’histoire de l’humanité et des civilisations. Le musée est ordonné en 4 sections : l’Antiquité, l’archéologie nationale, les civilisations non-européennes et les arts décoratifs européens.

A l’intérieur même des MRAH, existe un Musée des aveugles qui propose aux handicapés visuels une approche adaptée (par le toucher) du patrimoine.

L’Atelier de moulage qui fait partie des Musées royaux d’Art et d’Histoire, conserve 4.000 moules d’œuvres d’art authentiques encore utilisés aujourd’hui. L’atelier se visite et les moulages peuvent être achetés.

Le Musée royal de l’Armée et de l’Histoire militaire (MRA)

Des armures médiévales, des armes à feu, des armes blanches, des uniformes, des médailles, des sculptures, des tableaux… retracent 10 siècles d’histoire militaire et, par là d’histoire de nos régions. Le musée comporte une section Air et espace (avions militaires) et Blindés.

Autoworld vous invite à parcourir l’histoire de l’automobile et des deux roues à travers plusieurs collections exceptionnelles.

L’institut du Patrimoine artistique (IRPA) se consacre à l’étude et à la conservation des biens artistiques et culturels du pays. La bibliothèque est accessible au public.

En dehors des alignements, quelques vieux chênes et érables, plantés à l’écart, ont pu se développer tout à leur aise. Ils sont devenus aujourd’hui de très beaux arbres.

Une quinzaine d’arbres du Cinquantenaire figurent sur la liste des arbres  remarquables de la Région bruxelloise. Parmi eu des marronniers communs (Aesculus hippocastanum), des robiniers faux acacias (Robinia pseudoacacia), un érable argenté (Acer saccharinum), un aulne à feuilles cordées (Alnus cordata)…

Faune
mésange à longue queue
verdier d'europe
azuré des nerpruns
grimpereau des jardins
pigeon ramier
petite tortue
corneille noire
choucas des tours
pic épeiche
canard mandarin, aix mandarin
rougegorge familier
faucon pèlerin
faucon hobereau
épervier d'europe
pinson des arbres
geai des chênes
hirondelle rustique, hirondelle de cheminée
paon du jour
goéland argenté
ouette d'egypte, oie d'egypte
bergeronnette des ruisseaux
canard colvert
mésange charbonnière
moineau domestique
rougequeue noir
pouillot véloce
pouillot fitis
pie bavarde
pic vert
pipistrelle, pipistrelle commune
accenteur mouchet
perruche à collier
roitelet à triple bandeau
roitelet huppé
sittelle torchepot
tourterelle turque
étourneau sansonnet
fauvette à tête noire
fauvette grisette
grande sauterelle verte
troglodyte mignon
grive mauvis
merle noir
grive musicienne
vulcain
héron cendré
buse variable
Flore
pâquerette